Exposition en duo

Claire Colin-Collin
Encore une fois ça

Dates
29 avril au 13 juin 2026

Vernissage
Mercredi 29 avril, 18h-20h30

Galerie Béa-Ba
25 rue Consolat, 13002 Marseille

Jeudi au samedi et tous les 1ers mercredis du mois
14h30 - 18h30

Carton d'invitation : 

Claire Colin-Collin, Sans titre, 61 x 50 cm, 2025 ©Bruno Vacherand-Denand

La galerie Béa-Ba est heureuse de vous inviter au vernissage de la prochaine exposition personnelle de Claire Colin-Collin, Encore une fois ça, le mercredi 29 avril à partir de 18h, en présence de l'artiste.

Cette exposition accompagne le lancement de la première monographie de l'artiste Encore une fois ça aux éditions Naima.
Retrouvons-nous pour un second évènement le vendredi 22 mai 2026 avec une présentation de l’ouvrage par Marie Cantos et Claire Colin-Collin avec Angela Frères et une lecture de Dorothée Volut.

                  « Steve Reich fait partie des rencontres artistiques importantes pour Claire Colin-Collin - celles qui marquent une vie, comme elle le souligne elle-même. Il est arrivé très vite dans ce projet de livre. Piano Phase, 1967. « Une combinaison de rythmes à la fois semblables et différents, ajustés et désajustés, qui se superposent. Presque une description de ma façon de faire : passer et repasser au même endroit à des moments différents », avait-elle précisé. Different trains, 1989. L’idée que la recherche artistique serait comme ces trains : qu’il n’y en ait qu’un seul que les jeux de boucles et de distorsions rendraient multiple ou qu’il y en ait plusieurs. Le(s) train(s) de la peinture, le(s) train(s) de l’écriture. Leurs jonctions, leurs disjonctions, là aussi. Encore une fois ça affirme dès son titre ce mouvement de ressac, ce ressassement cher à l’artiste ; sa forme, quant à elle, déroule en sens inverse les peintures, exposées sur un long mur blanc courant de page en page, et des fragments issus des carnets d’atelier, en bande passante, comme une voix-off, comme les voix off des courts- métrages de Marguerite Duras, cherchant le sens quand, à l’image, tout fait mine de vouloir s’en extirper. »


Extrait du texte Perdre connaissance de Marie Cantos, 2025